On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

La tendance slow est partout – slow cosmétique, slow food, slow fashion… – et désormais dans nos lits, avec le slow sex. Son but ? Faire l’amour plus lentement afin de mieux se connecter à nos sensations. Plaisir décuplé et garanti ! On vous dit comment le pratiquer.

 

Pourquoi essayer le slow sex ?

Parce qu’on a tendance à courir, voire à bâcler. Le sexe, c’est souvent entrée plat dessert. Pourquoi pas : on sait ce qu’on aime, on connaît le corps de l’autre et ses zones de plaisir. On connait aussi son propre corps, les positions qui nous conviennent. Cet acquis n’est pas mauvais, la routine non plus, c’est une façon de se rencontrer, le soir, de jouir ensemble.

Mais il existe une façon de se redécouvrir pour oser de nouvelles sensations : le slow sex. Qui consiste à prendre son temps afin de mieux se connecter à l’autre, aux émotions, d’être davantage dans l’instant que dans l’orgasme à venir. Autrement dit, le slow sex revient à profiter du chemin qui mène à la jouissance.

Pour mieux se connecter… on déconnecte avant !

Afin de se connecter au corps de l’autre mais aussi à son propre corps, il est bon d’aborder l’échange sexuel comme un moment tendre, sans pensées parasites, sans téléphone portable qui sonne, sans télé en fond… On prépare son ambiance, celle qui nous invite à la détente.

Pas de pression, pas d’urgence, on est seulement là pour partager une étreinte pleine de sensualité, pour arpenter un corps que l’on aime mais que l’on regarde toujours du même angle, sous une même lumière. On se dit que nos tracas peuvent bien patienter au placard une heure ou deux, et on est alors complètement disponible. Le rapport ne sera pas vite fait bien fait, il sera lent et en pleine conscience, pour le plaisir d’être là, ensemble, prêts à partager un millier de sensations !

Comment on fait, concrètement ?

Une fois que notre chambre douillette nous attend, le slow sex consiste à freiner ! Pas de précipitation : on prend son temps. On s’embrasse d’abord longuement (pour oublier les baisers, très érotiques ?), on se déshabille millimètre par millimètre, on se concentre sur l’effet d’un vêtement qui nous échappe et sur la peau de l’autre, que l’on parcourt du bout des doigts.

On ose les massages, les caresses, sur des zones parfois abandonnées : le bas du dos ? La nuque ? Le corps entier est potentiellement érogène, alors pourquoi ne pas se promener lentement ? Et toujours, on se pose la question : je ressens quoi là ? Quand ses mains frôlent ma poitrine ? On active ses cinq sens : ce que le toucher nous dit mais aussi notre odorat, notre ouïe, notre vue et notre goût. Ainsi – et c’est magique – on oublie ce devoir de performance et de jouissance qui parfois nous amène à penser à « l’après », à ce qu’il « faut faire », à ce que « l’autre attend ».

Au contraire, on vit pleinement l’instant parce qu’on prend le temps d’entrer en lui, de le décortiquer, de le magnifier. Et lorsque l’orgasme arrive bien des minutes plus tard, il nous surprend. Et il est plus intense. Essayez avec un carré de chocolat : dégustez-le lentement, regardez-le avant ça, respirez-le, sentez-le vibrer dans votre bouche… N’est-il pas meilleur qu’avaler à la va-vite après un café ? A vous !

 

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