Comment lâcher prise pendant un cunnilingus ?

Comment lâcher prise pendant un cunnilingus ?

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Si le cunnilingus est acte érotique, source de plaisir, toutes les femmes n’en raffolent pas. Tout dépend du partenaire, du moment, de la vision que l’on a de cette pratique et de nos complexes… Alors, comment lâcher-prise et savourer ? Conseils.

Se sentir propre

C’est bête à dire, mais loin d’être absurde. De nombreuses femmes craignent les cunnilingus de peur de ne pas sentir bon, d’être « un peu sale » ou transpirantes. Nous vivons dans une société qui chasse le poil et les mauvaises odeurs en permanence, de quoi flipper quand notre dernière douche ne date pas d’il y a trois minutes. La meilleure solution, quand on ne peut pas prendre une douche l’air de rien avant une partie de sexe (et qu’on y tient), c’est de trainer son partenaire dans la salle-de-bain. Sous l’eau, le plaisir est différent, plus sensuel, et le savon n’est jamais loin. On peut même demander à l’autre de nous savonner le sexe en guise de préliminaires…

Oser le noir !

Autre complexe : la lumière un peu trop vive ! On se met bien souvent à la place de notre partenaire et on visualise notre sexe en gros plan (pas joli à voir, se dit-on). Or, tous les sexes sont beaux. La vue est un sens qui ne chôme pas durant l’amour et qui stimule le désir sexuel. Alors, si on refuse que notre partenaire glisse son nez entre nos jambes, yeux grands ouverts sur nos parties intimes, éteindre la lumière est un premier pas qui permet l’abandon. Une petite bougie suffira, pour une ambiance tamisée ! Et si vous êtes déjà dans la salle-de-bain en lisant ces lignes, notez que rien n’empêche de se laver dans le noir, avec un filet de lumière issu de la pièce voisine.

Penser à soi

Pour s’abandonner à toute pratique sexuelle, il est bon de réveiller sa petite part d’égoïsme. Souvent, on n’en profite pas « à fond », comme si c’était malvenu, comme si nous ne méritions pas cette attention… Faux. Osons savourer ces quelques minutes de bonheur et pensons à nous, juste à nous, à ce bien fou que l’on ressent, à cet homme qui caresse notre sexe avec sa langue ou un inconnu que l’on fantasme depuis des plombes… On est libre de voyager.

Guider son partenaire

Et si on croyait ne pas être branchée cunnilingus alors que seules quelques maladresses de la part de notre partenaire nous éloignent du plaisir ? Nous pouvons le guider ! Tant qu’on ne le réorientera pas, il pensera que sa pratique nous convient. Or, il n’y a aucune honte à ne pas aimer la façon dont il s’y prend, cela ne remet pas en question notre amour pour lui. On peut donc, avec nos deux mains libres, replacer sa tête, toucher notre sexe pour écarter nos lèvres autrement, et ainsi de suite.

Ne pas attendre le miracle

S’il y a une erreur courante, que l’on fait déjà avec l’orgasme, c’est de penser au résultat en oubliant de se concentrer sur le plus important : nos sensations ! Pendant le cunnilingus, inutile de croiser les doigts en se répétant « Pourvu que ça le fasse ! ». A force de chercher à aimer ça, on se met la pression et on passe à côté du plus agréable. C’est en se vidant l’esprit et en focalisant sur ce que l’on ressent seconde après seconde que l’on prendra notre pied par surprise !

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