Mots doux, mots crus : l’inventaire qui fait monter l’excitation au lit

Mots doux, mots crus : l’inventaire qui fait monter l’excitation au lit

Mots doux, mots crus : l’inventaire qui fait monter l’excitation au lit

On appelle ça le « dirty talk », le fait d’employer des mots tendres ou crus au lit pour faire monter l’excitation. Excellente idée que de délier sa langue, mais pour dire quoi ? Et quand ? Et comment ? Inventaire coquin, des phrases les plus softs aux phrases les plus hards.

 

« Oh oui »

Le « oh oui », comparable au « encore », est la conversation sexuelle la plus simple à lancer. Il convient aux timides mais pas que : clair, net et précis, il plaît à toutes et tous ! Il indique à notre partenaire que « oh oui on aime ça », qu’il est sur la bonne voie et qu’on ne veut pas qu’il la quitte. Passe-partout, ce petit « oh oui » nous échappe bien naturellement et un vrai pouvoir d’excitation : puisque l’autre constate que l’on aime, il aime encore plus.

La limite : le « HAAAAAAAAAAAAAAAAAAN » sorti de nulle part au bout de deux minutes trente, qui fait trembler la ville entière et en rajoute des tonnes façon actrice porno.

 

« J’ai envie de toi »

Deuxième étape. Ici, on parle de soi, tandis que le « oh oui » restait légèrement impersonnel. Cette déclaration, souvent émise par SMS (le préliminaire du préliminaire en 2016) ou en plein préliminaires (parce que pendant l’orgasme, ça fait un peu bizarre), agit comme un déclic et chauffe le ventre de notre partenaire en un rien de temps. T’as envie de moi ? Tu vas voir ce que tu vas voir. Soft, cette formule magique est idéale pour démarrer un rapport et le propulser.

La limite : « je raconte ma vie et ne sais pas m’arrêter » : « je t’aime, je t’aime encore, encore reprends, oh comment c’est bon, c’est dingue, tu viens d’où ? ». Car parler au lit, c’est bon, mais trop de blabla peut couper les sensations. On est aussi là pour respirer et écouter nos souffles.

 

« Mmm, par là »

Qu’est-ce que ça veut dire ? Que cette main qui s’égare est un peu maladroite et qu’il faut juste la décaler de deux centimètres. C’est une façon douce de partager nos désirs et d’expliquer ce que l’on aime. On ronronne en guidant avec érotisme. Notre partenaire s’excite, parce que notre partenaire aime savoir ce que l’on aime, tout comme il aime savoir que l’on sait ce que l’on aime. A la clé : tout le monde prend son pied.

La limite : « Descends », « Non pas comme ça », façon maîtresse d’école. Guider son partenaire, c’est bien, mais faire le ou la sévère sur le ton de reproche, c’est bof.

 

« Je te fais tout ce que tu veux »

Petite invitation à la domination, cette phrase peut être magique. L’autre saisit au vol cette proposition et s’ouvre alors le champ des possibles. Ces mots sont utiles, surtout quand on n’ose pas initier telle ou telle pratique. Il suffit donc de montrer à son partenaire qu’il peut se lancer, lui, réclamer, suggérer, nous étonner. Une phrase « élan » (que l’on peut inverser : fais tout ce que tu veux).

La limite : la métamorphose du jour au lendemain, en mode « soyons de gros cochons, je te vends ma peau », si on a toujours donné une image de nous prude. Si on n’a pas l’habitude, on sonne faux, et l’autre apprécie toujours de nous découvrir en douceur (mais que me réserve-t-elle la prochaine fois?).

 

« B***** moi »

Ici, on tape un cran plus haut que le « Je te fais tout ce que tu veux » ou « Fais-moi ce que tu veux ». Là, on est dans le « je ne te laisse pas le choix ». Et c’est ça qui excite : le fait de donner un ordre. Sans oublier qu’on entre dans le registre du vulgaire et que ça appelle à la sauvagerie. Une telle phrase ne laisse pas de place à la tendresse, mais peu importe, aujourd’hui on a envie d’être secoué(e).

La limite : ajouter dix mots vulgaires à cette formule déjà vulgaire. « B****-moi p*****, c*****, BIIIP » c’est légèrement trop, on sort alors de la dimension érotique toujours présente.

 

J’aime ta *** quand elle *** ma ***

Oui, le vulgaire, on aime bien. Il a sa place dans nos conversations au lit, parce qu’être cru éveille l’esprit sans faire mille détours. On va à l’essentiel, on appelle un chat un chat. On visualise d’autant plus nos parties intimes si bien décrites et on prend conscience de ce que l’on partage à l’instant même, de si jouissif.

La limite : s’aventurer dans du hard à fond avec cette personne rencontrée il y a deux heures, et qui plus est, nous a tout de même demandé d’éteindre la lumière pendant les préliminaires.

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Sextoys : comment dire à son partenaire qu’on aimerait essayer avec lui ?

Sextoys : 5 méthodes infaillibles pour dire à son partenaire qu’on aimerait essayer avec lui

Sextoys : 5 méthodes infaillibles pour dire à son partenaire qu’on aimerait essayer avec lui

Sextoys : comment dire à son partenaire qu’on aimerait essayer avec lui ?

On aimerait introduire des sextoys et autres jouets érotiques dans notre couple mais on ne sait pas comment s’y prendre. Alors on envoie des signaux… invisibles. Comment faire comprendre à notre partenaire qu’on est tenté (et lui faire envie par la même occasion) ? On vous donne 5 méthodes infaillibles !

 

La méthode « silencieuse »

On dépose un jouet sur l’oreiller (ou sous), telle une petite souris. Ce geste n’engage à rien (ou juste à la conversation). En découvrant le jouet, notre partenaire le saisira, nous questionnera, rira ou nous déshabillera. Méthode simple et efficace qui évite de chercher ses mots : le sextoy parle pour nous !

La méthode « copain copines »

« Regarde ce qu’on m’a offert ! ». Méthode très souvent employée parce les ami(e)s ont bon dos et qu’il est plus facile de remettre l’achat sur quelqu’un d’autre. Alors pourquoi pas ? Méthode à utiliser le jour de son anniversaire, de sa fête ou de la célébration de sa première dent (si vraiment on est pressé).

La méthode « cash sous la couette »

Tandis que nous sommes au lit, on murmure quelques mots : « Tu as déjà essayé les sextoys ? On pourrait se lancer, non ? ». Pourquoi proposer sous la couette ? Parce qu’en plein ébat, lorsque le plaisir est au rendez-vous, nous sommes tous les deux dans un autre monde, désireux de nouvelles caresses et de nouvelles sensations. En d’autres mots : excités, nous sommes au sommet de notre curiosité.

La méthode « second degré »

Si notre truc, c’est l’humour, alors glissons le sextoy dans les conversations du quotidien. Lorsque notre partenaire nous rappelle que c’est l’heure d’aller en courses, on répond que « oui, d’ailleurs il nous faut un sextoy ». Ou bien encore : « Chéri(e), tu n’as pas vu ma montre ? », « Si, elle est à côté du sextoy dans la commode ». Façon rigolote d’introduire le sujet.

La méthode « détour de rue »

Alors que l’on flâne tous les deux en amoureux dans le centre-ville en léchant des vitrines, on dirige notre partenaire vers cette boutique érotique déjà repérée. Devant, il nous reste à nous émerveiller des menottes et autres jouets, tout en demandant à son partenaire : « cap ou pas cap ? Enfin, on peut aussi commander sur internet, on regardera ! ».


5 petits conseils bonus pour réussir son coup !

– Parler positif ! Même si on est gêné, il faut montrer notre engouement pour les sextoys, notre désir. C’est ça qui excite : savoir que l’autre est tenté par l’expérience. Se cacher derrière notre envie en murmurant « non mais ça se trouve c’est nul », non !

Etre sûr(e) de soi ! C’est en entraînant notre partenaire devant une boutique, en lui disant « cap ou pas cap », ou lui proposant fermement, qu’on lui fera envie !

Rester léger ! On n’organise pas une réunion de deux heures pour faire le point sur les sextoys, exposer nos arguments, etc. C’est un sujet léger, une histoire de plaisir, de découvertes, de jeu !

Opter pour des produits de qualité ! On propose un sextoy classe, qui fait envie, et qui a été bien étudié ! Il serait dommage de tomber sur un jouet de mauvaise qualité qui ne donne pas ce goût de « reviens-y »…

Ne pas insister. Si l’autre semble réticent, on peut certes casser ses idées reçues, mais inutile de le forcer. Il faut laisser le temps au temps.

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Vous saurez tout sur le baiser !

Vous saurez tout sur le baiser !

vous saurez tout sur le baiser !

Hautement érotique et plein de bienfaits, le baiser a ses petits secrets. Vous n’embrasserez plus jamais de la même façon après les avoir lus. A vous !

 

1 – En moyenne, un être humain passe 20 160 minutes à embrasser dans sa vie, soit 14 jours.

2 – Deux tiers d’entre nous avouent avoir déjà mis un terme à une relation naissante à cause d’un mauvais baiser (sommes-nous trop durs ?).

3 – Un bon baiser, c’est entre deux et trois calories brûlées par minute (l’équivalent d’un Tic Tac, en fait).

4 – Deux personnes sur trois penchent la tête à droite pour s’embrasser.

5 – Lorsqu’on s’embrasse avec passion, on fait travailler 12 muscles des lèvres et 10 muscles de la langue. Ou comment avoir bonne mine en faisant du sport facial!

6 – Un bon baiser libère de l’endorphine (neurotransmetteur antidouleur et relaxant) et de la sérotonine (neurotransmetteur qui met de bonne humeur), pour un effet zen garanti.

7 – En s’embrassant, on s’immunise, puisque des microbes s’échangent et que notre corps les combat en développant des anticorps.

8 – Meilleur qu’un dentifrice : un baiser aide à lutter contre la plaque dentaire puisque la salive reminéralise les dents et limite la prolifération des bactéries.

9 – Les pupilles se dilatent, preuve que nous sommes bien ! Ce qui explique qu’on nous dit souvent qu’une personne en face de nous aux pupilles dilatées se sent bien à nos côtés et nous désirent…

10 – Le pouls s’accélère et c’est très bon pour le cœur.

11 – Les ovaires et les testicules produisent de la testostérone (hormone du désir sexuel) pendant un baiser, d’où l’excitation qu’il génère. Le baiser est un excellent préliminaire.

On vous embrasse !

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5 conseils pour un rapport moins phallocentré

5 conseils pour un rapport moins phallocentré

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Selon une enquête IFOP pour CAM4 publiée en décembre 2014, on ne ferait pas l’amour dans les positions les plus aptes à déclencher l’orgasme. Seule une Française sur trois (34%) déclare pratiquer « souvent » une stimulation vaginale et clitoridienne alors même qu’il s’agit pour elles de la pratique leur permettant d’atteindre le plus facilement l’orgasme : 77% y parviennent « assez facilement » ainsi. Alors, comment partager des rapports sexuels moins phallocentrés en bichonnant son clitoris ?

 

On opte pour les « bonnes positions » !

Une position moins phallocentrée est une position qui n’oublie pas notre clitoris ! Donc dès qu’il y a frottements, voilà qu’on est au top : missionnaire, andromaque… que du bon ! Alors si on est en levrette depuis quelques minutes, pourquoi ne pas varier ? On connait notre corps et les positions qui stimulent à la fois notre sexe interne et notre sexe externe !

On ose les sextoys

Et oui, pour ne pas négliger notre clitoris tandis qu’on se trouve en cuillère, on joue avec notre petit canard ou qui on voudra pour se faire plaisir du même coup ! Il ne s’agit pas de l’imposer à notre partenaire, mais de le poser sur l’oreiller et de faire appel à lui quand on en ressent le besoin. Notre partenaire ressentira du plaisir à nous voir prendre les choses en main, tout en nous faisant du bien !

On se touche soi-même ou on invite notre partenaire à le faire

Se masturber en plein ébat, ce n’est pas interdit ! On prend sa petite main et on se touche comme on aime le clitoris pour gagner en jouissance ! C’est une solution si on n’ose pas le sextoy, et aussi une façon de montrer le chemin à notre partenaire qui peut lui aussi s’occuper de nous.

On communique avec notre partenaire !

Si l’on considère que chaque rapport est trop phallocentré et qu’on n’y trouve pas notre compte, alors on partage ce petit désagrément avec notre partenaire, en lui disant qu’on aimerait changer de position, qu’on voudrait ressentir quelques feux d’artifices clitoridiens… Il ne s’agit pas de se fâcher, d’imposer, de reprocher, mais de suggérer de nouveaux chemins plaisir !

On pense moins « orgasme » !

Eh oui, c’est aussi une solution. Si l’on fuit les rapports trop phallocentrés, c’est pour ressentir plus de plaisir externe, car le plaisir vaginal parait souvent moins évident. Et si on essayait de se concentrer sur les sensations de la pénétration en bougeant son bassin, en cherchant le bon angle ? En titillant son clitoris de temps en temps seulement pour faire monter le plaisir, mais sans en faire un objectif en soi ? On ressentira des choses bien différentes. Autrement dit, le rapport est peut-être phallocentré, mais si on essayait de le phallocentrer à notre guise ?

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On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

On teste ! Le slow sex ou comment se connecter au plaisir

La tendance slow est partout – slow cosmétique, slow food, slow fashion… – et désormais dans nos lits, avec le slow sex. Son but ? Faire l’amour plus lentement afin de mieux se connecter à nos sensations. Plaisir décuplé et garanti ! On vous dit comment le pratiquer.

 

Pourquoi essayer le slow sex ?

Parce qu’on a tendance à courir, voire à bâcler. Le sexe, c’est souvent entrée plat dessert. Pourquoi pas : on sait ce qu’on aime, on connaît le corps de l’autre et ses zones de plaisir. On connait aussi son propre corps, les positions qui nous conviennent. Cet acquis n’est pas mauvais, la routine non plus, c’est une façon de se rencontrer, le soir, de jouir ensemble.

Mais il existe une façon de se redécouvrir pour oser de nouvelles sensations : le slow sex. Qui consiste à prendre son temps afin de mieux se connecter à l’autre, aux émotions, d’être davantage dans l’instant que dans l’orgasme à venir. Autrement dit, le slow sex revient à profiter du chemin qui mène à la jouissance.

Pour mieux se connecter… on déconnecte avant !

Afin de se connecter au corps de l’autre mais aussi à son propre corps, il est bon d’aborder l’échange sexuel comme un moment tendre, sans pensées parasites, sans téléphone portable qui sonne, sans télé en fond… On prépare son ambiance, celle qui nous invite à la détente.

Pas de pression, pas d’urgence, on est seulement là pour partager une étreinte pleine de sensualité, pour arpenter un corps que l’on aime mais que l’on regarde toujours du même angle, sous une même lumière. On se dit que nos tracas peuvent bien patienter au placard une heure ou deux, et on est alors complètement disponible. Le rapport ne sera pas vite fait bien fait, il sera lent et en pleine conscience, pour le plaisir d’être là, ensemble, prêts à partager un millier de sensations !

Comment on fait, concrètement ?

Une fois que notre chambre douillette nous attend, le slow sex consiste à freiner ! Pas de précipitation : on prend son temps. On s’embrasse d’abord longuement (pour oublier les baisers, très érotiques ?), on se déshabille millimètre par millimètre, on se concentre sur l’effet d’un vêtement qui nous échappe et sur la peau de l’autre, que l’on parcourt du bout des doigts.

On ose les massages, les caresses, sur des zones parfois abandonnées : le bas du dos ? La nuque ? Le corps entier est potentiellement érogène, alors pourquoi ne pas se promener lentement ? Et toujours, on se pose la question : je ressens quoi là ? Quand ses mains frôlent ma poitrine ? On active ses cinq sens : ce que le toucher nous dit mais aussi notre odorat, notre ouïe, notre vue et notre goût. Ainsi – et c’est magique – on oublie ce devoir de performance et de jouissance qui parfois nous amène à penser à « l’après », à ce qu’il « faut faire », à ce que « l’autre attend ».

Au contraire, on vit pleinement l’instant parce qu’on prend le temps d’entrer en lui, de le décortiquer, de le magnifier. Et lorsque l’orgasme arrive bien des minutes plus tard, il nous surprend. Et il est plus intense. Essayez avec un carré de chocolat : dégustez-le lentement, regardez-le avant ça, respirez-le, sentez-le vibrer dans votre bouche… N’est-il pas meilleur qu’avaler à la va-vite après un café ? A vous !

 

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sextoys vibromasseur gode goliate adultes

L’art de la masturbation féminine : 6 idées pour se faire (vraiment) plaisir

L’art de la masturbation féminine : 6 idées pour se faire (vraiment) plaisir

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La masturbation est une clé pour découvrir son corps et grimper seule quelques sommets. Mais comme toute pratique sexuelle, elle est parfois routinière (23h, noir total, allongée sur le dos, ça m’aidera à dormir). Voici 6 idées pour pimenter ses petites séances de plaisir.

 

Je crée une atmosphère plaisir

C’est la base, le préliminaire des préliminaires : je coupe mon téléphone, je règle la lumière comme je le souhaite (me voir, ne pas me voir), j’allume une bougie si c’est mon truc et je garde mes chaussettes si ça me chante. Le tout, c’est de choisir son moment, de le façonner à sa guise et de ne penser qu’à soi.

J’ose les sextoys

Il en existe de toutes les couleurs, de toutes les tailles et pour tous les goûts. Le but ? Découvrir de nouvelles sensations. Du petit canard vibrant qui promet à mon clitoris de s’enflammer jusqu’au sextoy Rabbit qui part avec moi à la recherche de mon point G… me voilà servie. Le sextoy, c’est la valeur ajoutée qui permet de varier les plaisirs.

Un petit film porno

Même si je décrète qu’ils sont souvent trop hard, je reconnais qu’une fille et trois gars dessus, ça me titille quand j’y pense. Les films pornos aident à développer l’imaginaire : face à eux, je pars dans des songes un peu coquins, je me vois avec une fille, un plombier, un voisin, et j’ai tout à fait le droit. Je regarde sans me toucher, je laisse l’excitation monter… jusqu’à ce que cela devienne intenable.

Je change de positions

La masturbation aussi a son Kama-sutra. Pourquoi toujours se masturber allongée sur le dos, une main ici, une autre là ? Je peux me mettre à genoux, sur le côté, sur une chaise, dans mon bain… et j’écarte les jambes. Les femmes se masturbent souvent jambes serrées lorsqu’elles se concentrent sur leur clitoris, or écarter les jambes excite davantage et titille l’envie de pénétration. Bref, avec un peu de souplesse et un brin d’imagination, je peux tenter de nouvelles positions dans des lieux (presque) insolites.

Et puis de rythme

Pourquoi courir droit à l’orgasme ? Certes, je connais la meilleure façon de me toucher ainsi que le chemin pour jouir. Mais je peux aussi ralentir, m’éloigner de mon sexe pour revenir à mes seins, prendre le temps de respirer, me toucher vite puis moins vite, avec de la pression puis soudainement moins. Je joue le chaud et froid avec moi-même pour monter en douceur, tout en croisant quelques sensations surprises en route.

J’utilise du lubrifiant

C’est bien connu : plus nos parties génitales sont humides, plus on est excitée. Alors je n’hésite pas à utiliser seule un lubrifiant histoire de faire monter la température. Ou un peu de salive pour commencer. Le toucher est plus agréable et mon cerveau (si gros), qui joue un rôle dans le plaisir, se dit alors « wahou, ça ne déconne pas ». Et je redouble d’excitation.

 

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plaisir vaginal Goliate & sextoys by GOLIATE

Booster son plaisir vaginal grâce aux sextoys en 3 étapes !

Booster son plaisir vaginal grâce aux sextoys en 3 étapes !

plaisir vaginal Goliate & sextoys by GOLIATE

Le clitoris est roi en matière de plaisir sexuel. Mais quand est-il du vagin ? Certes moins innervé et plus mystérieux que son voisin, il promet pourtant de nombreuses sensations. Et si on partait à leur recherche grâce aux sextoys ?

 

Pourquoi le plaisir vaginal est moins évident

Lorsqu’une femme découvre son corps lors de ses premières séances de masturbation, elle se focalise bien souvent sur son clitoris. En plus d’être une véritable source de plaisir, cet organe est visible et tout aussi accessible. Le vagin, lui, est alors moins exploré et attend son tour : un première rencontre amoureuse, une première pénétration.

Le plaisir vaginal débarque alors, impossible de le nier. Mais le clitoris a pris de l’avance, c’est lui que l’on cherche, lui qui nous garantit l’orgasme. Et tant mieux. Seulement, on aimerait développer notre plaisir vaginal, trouver lors d’une pénétration quelques sensations nouvelles, intenses, inoubliables. Le but n’est pas de négliger le clitoris, parce qu’on l’aime, on le veut, on le garde. Le but, c’est juste d’aller plus loin et de se découvrir. Les jouets pour adulte sont très utiles pour ça. Démonstration.

 

Jeu n°1 : une main sur le clitoris, un sextoy à l’entrée du vagin

 

On commence par se toucher comme d’habitude et comme on aime : notre main éveille doucement notre clitoris et parcourt aussi notre corps. On prend le temps que l’on veut. L’objectif : que notre vagin se lubrifie sans qu’on l’ait approché. Au bout de quelques minutes, alors que l’excitation monte, voilà que l’on continue de titiller notre clitoris et que l’on saisit d’une autre main notre sextoy phallique ou la tête d’un petit canard.

On le place alors à l’entrée de notre vagin, on frotte, on se promène, on sent alors que l’on est humide et on se concentre sur les sensations présentes. Petit à petit, on a très envie d’une pénétration et… on s’arrête là, pour l’instant. Le but, c’est de sentir notre vagin en demande. Voilà qu’il se réveille, qu’il réclame. Et c’est ainsi que la pénétration à venir doublera de sensations.

 

Jeu n°2 : une main sur le clitoris, un sextoy pour la pénétration

 

Lorsque notre désir de pénétration devient immense, soit dans la foulée du premier jeu, soit parce qu’on a recommencé, on se lance alors dans l’exploration de notre vagin, en continuant de titiller notre clitoris. Il faut que les deux organes soient activés en même temps, touchés en même temps, afin que notre cerveau intègre que le plaisir vaginal existe.

Autrement dit, puisqu’on aime ce que l’on ressent grâce à notre clitoris, puisque notre plaisir est au top, notre tête assimilera ce plaisir à notre clitoris mais aussi à notre vagin. C’est une étape importante pour mieux considérer son plaisir vaginal, s’y habituer. Et c’est là qu’on va pouvoir manœuvrer autrement… à l’intérieur.

 

Jeu n°3 : explorer son vagin autrement qu’en va-et-vient

 

Désormais, on peut lâcher quelques minutes son clitoris et se concentrer uniquement sur notre vagin lubrifié. Mais attention, pas à coups de va-et-vient classiques. Car non, le plaisir vaginal ne naît pas de ces allers-retours, il naît des frottements contre les parois. On peut donc tourner son sextoy, se promener davantage à l’entrée du vagin, chercher son point G… Un peu comme si on fouillait une pièce et non pas que l’on cherchait à la traverser.

En duo, on peut donner cette indication à notre partenaire. Avec ses doigts ou notre sextoy fièrement tendu, on lui demande de caresser les parois… ¨Plaisir garanti, à renouveler pendant la pénétration. Il y a fort à parier que ce sera intense, après tous ces petits jeux qui nous ont aidés à s’éveiller…

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Orgasme : à la découverte du plaisir vaginal

Orgasme : à la découverte du plaisir vaginal

sextoys Goliate (godes, vibromasseurs, masseur prostatique, masturbation, stimulateurs sexuels...), la nouvelle marque française de jouets pour adultes.

Orgasme. Un bien joli mot pour beaucoup synonyme d’épanouissement sexuel.  Mais de quoi parle t-on exactement? Orgasme vaginal? Clitoridien? Est-il accessible à toutes? Comment s’y prendre? Pas de panique, on vous explique tout.

Chez la femme, la découverte de son corps se fait en général en douceur, tout au long de sa vie. Contrairement à l’homme dont le pénis est dès la naissance sollicité par les différents frottements de ses vêtements, la toilette intime ou tout simplement lorsqu’il urine, la cavité vaginale de ces dames est préservée jusqu’au premier rapport sexuel.

Plus difficile dans ces conditions de comprendre et maîtriser cette zone mystérieuse du premier coup.

 

L’orgasme vaginal

Une grande majorité de femmes ne connait pas l’orgasme vaginal. De nombreux facteurs sont à prendre en compte (âge, contexte, position etc.) pour expliquer ce phénomène par toujours facile à appréhender. Voici quelques éléments pour vous aider à y voir clair.

  • La longueur : Mère nature a bien fait les choses. Le vagin est plus court que le pénis de ces messieurs puisque le col est à 6 cm de l’entrée vaginale tandis que le cul-de-sac postérieur est situé à 8 cm.
  • L’épaisseur : Ce qui compte n’est pas tant la longueur mais le diamètre de la verge de votre partenaire. En fait, c’est le contact avec les parois du vagin et son “remplissage” qui va venir réveiller les zones sensibles  dont le col et les culs-de-sac vaginaux.
  • Le rythme : Inutile que votre partenaire se transforme en marteau piqueur. La clé de l’orgasme vaginal se trouve aussi dans la musicalité du rapport. Des pénétrations lentes puis intenses, en superficie puis profondes… Variez les plaisirs.
  • Le contexte : On ne le rappel jamais assez. Votre humeur du moment joue un rôle primordial dans la façon dont vous allez ressentir le plaisir. Créez une atmosphère propice et détendez-vous. Rien de tel qu’un véritable lâcher prise pour appeler l’orgasme. Alors laissez-vous aller.

 

Astuce :

Pourquoi ne pas commencer par d’agréables préliminaires? Caresses, baisers, doigts baladeurs et sextoys. Seule ou à deux, c’est aussi le moment de sortir votre Rabbit et de faire place à votre imagination. Rien de tel pour préparer votre corps au plaisir.

  • La position : Pour vous aider à prendre du plaisir, certains angles de pénétrations seront plus propices à la stimulation vaginale. Variez donc les positions, et n’hésitez pas arrêter votre partenaire sur la position qui vous titille le plus !

 

Petit secret sexo:

Les femmes s’accordent sur deux positions qui optimisent la jouissance : La levrette et l’enclume (missionnaire avec madame posant ses jambes sur les épaules de monsieur).

levrette enclume Kama Sutra GOLIATE

 

N’hésitez pas pour autant à bouger votre bassin afin que votre partenaire stimule à votre guise vos zones de plaisir!

  • Le point G, enfin accessible : Il est de ces mythes qui traversent le temps.  Situé sur les parois du vagin (zone aux multiples terminaisons nerveuses) ce Graal de la jouissance est généralement (aucun corps n’est identique) situé sur la paroi antérieure du vagin, à  4 cm maximum seulement de l’entrée du vagin. Cette zone est notamment reconnaissable par son aspect rugueux.

 

En pratique:

Placez votre paume de main vers le plafond et entrez un doigt jusqu’à la deuxième phalange, puis repliez-le. En fait, il vous faut effectuer un mouvement de “viens ici”, comme pour indiquer à votre compagnon de venir vous rejoindre.

Soyez patiente et attentive, car c’est dans l’écoute de votre corps que se trouve la clé du plaisir.

 

BONUS : L’orgasme au point de départ clitoridien

Plus des ¾ des femmes sont davantage sensibles à l’orgasme clitoridien. Plus facile d’accès, il est le plus connu et peut être atteint dès les premières stimulations.

Sachez-le : plus le clitoris sera stimulé, plus celui-ci deviendra réceptif. La succession d’orgasmes est donc possible.

Alors seule ou à deux, n’hésitez pas à l’apprivoiser.

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14 bonnes raisons d’avoir un sextoy quand le froid s’installe

14 bonnes raisons d’avoir un sextoy quand le froid s’installe

14 bonnes raisons d'avoir un sextoy quand le froid s'installe

Le froid s’installe doucement mais sûrement. On a envie de thé, de plaids, de réconfort et… d’un sextoy ? Parce que oui, quand les températures baissent, le sextoy a toutes ses bonnes raisons de s’inviter dans nos lits.

 

1- Parce qu’il n’y a pas à dire, les sextoys ont de tels pouvoirs d’excitation que ça réchauffe

 

2- Parce que le sport quand il gèle, on le préfère sous la couette

 

3- Parce qu’en hibernant, on peut bien prendre du plaisir en solo chez soi

 

4- Parce que ça nous motive à nous coucher plus tôt

 

5- Parce que les sextoys lumineux ont des airs de décoration de Noël

 

6- Parce qu’on ne va pas attendre le Père-Noël pour s’offrir un petit cadeau

 

7- Parce qu’on s’est promis d’essayer de nouveaux modes de vibrations avant l’année prochaine

 

8- Parce qu’on n’a jamais encore fabriqué un bonhomme de neige érotique

 

9- Parce qu’il existe des sextoys chauffants qui ont tout compris

 

10- Parce qu’après une bonne descente en ski, on a les mains trop froides pour se toucher

 

11- Parce qu’on s’ennuie quand la nuit tombe à 17h

 

12- Parce qu’il nous manque un présent dans notre calendrier de l’avent

 

13- Parce que les sextoys sont imperméables et aiment bien les bains chauds

 

14- Parce qu’on ne savait pas qui inviter à nos côtés à manger cette raclette

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5 conseils pour une vie sexuelle épanouie

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Quelles sont les secrets d’une vie sexuelle qui se porte bien ? Comment s’amuser et profiter pleinement des instants sexe que nous partageons tous les deux ? Voici 5 clés qui vous ouvriront de nombreuses portes.

Je ne cherche plus l’orgasme à tout prix

Si je ne pense qu’à jouir, mon cerveau ne se concentre alors que sur la finalité du rapport sexuel. Or, pendant l’amour, il se passe bien des choses : sa peau contre ma peau, ses mains entre mes cuisses, son souffle entre mes jambes… Profiter du chemin, c’est mieux ! En vivant l’instant présent, sans regarder au loin, je m’offre plus de chance d’atteindre l’orgasme. Il sera plus surprenant et plus fort, grâce aux mille sensations rencontrées en route.

Je ne fais pas semblant

Pour faire semblant, je suis douée. Quand ce n’est pas mon soir, je fais croire que ça l’est. Et quand ses caresses ne me parlent pas, je prétends qu’elles sont bavardes. Comme ça, je ne vexe pas mon partenaire et tout le monde est content. Erreur ! Il vaut mieux dire les choses. Guider l’autre vers nos envies du moment pour en profiter davantage. Sans prendre des airs de directrice d’école, je lui suggère en douceur… un missionnaire, parce que je suis d’humeur missionnaire. J’accompagne ses mains sur mon clitoris quand elles sont maladroites et je propose d’éteindre la lumière si ça me convient mieux.

Je ne participe pas à une compétition

Je ne suis pas là pour faire l’amour dix fois par semaine et battre la moyenne nationale. Non plus pour enchaîner dix positions au quart d’heure parce qu’ils font ça dans les films pornos. Le sexe m’épanouit quand je le vis à ma façon, sans compter, sans me chronométrer et sans me comparer. Donc peu importe si les voisins font trembler l’immeuble tous les soirs si ce qui me fait du bien à moi, c’est d’y mettre le feu une fois tous les mois.

Je ne reste pas sur mes acquis

Je me dis souvent que j’ai fait le tour et que ma sexualité est routinière. Peut-être que oui, mes rapports sexuels se suivent et se ressemblent. Pour autant, il y a un tas de choses à découvrir. La sexualité est un vaste champ dans lequel il y a toujours à découvrir. Une nouvelle position, un nouveau jouet, un nouveau lieu, une nouvelle zone érogène… Je fonce. La promesse : de nouvelles sensations jamais connues jusqu’ici !

Je ne pense pas à mes soucis

Le sexe est un moment de partage et de haute détente ! Or c’est vrai, quand j’ai passé une sale journée, plutôt que d’apprécier l’instant sexe, je ressasse mes tracas. Il faut faire les courses, payer les impôts, sortir les poubelles. Certes. Mais rien ne sert d’y penser pendant l’amour. Car les poubelles ne se videront pas en pleine pénétration. Je remets mes soucis à plus tard pour m’abandonner maintenant, tout de suite, et sentir à quel point les mains de mon partenaire sur moi, c’est du petit bonheur.

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