Vos questions : « Comment découvrir ses zones érogènes ? »

Régulièrement, nous traitons ici les questions que vous nous posez sur notre compte Instagram. Aujourd’hui, nous répondons à une abonnée qui aimerait obtenir des conseils pour partir à la rencontre de ses zones érogènes.

Certaines personnes connaissent leurs zones érogènes, tandis que d’autres les cherchent encore… Mais comment expliquer ce décalage ? Un manque d’exploration peut être souligné (ça demande de la patience et une dose de curiosité). Mais c’est également une question de perception : si des individus prétendent ne pas trouver leurs zones érogènes, c’est parce qu’ils sont plutôt en quête de découvrir des zones érogènes… secondaires. On s’explique : l’homme et la femme possèdent tous deux des zones érogènes dites primaires (chez l’homme, le pénis, les testicules, le point P, chez la femme, les seins, la vulve, le clitoris, le vagin…). Ces zones mettent tout le monde d’accord : elles sont innervées, sensibles, et lorsqu’elles sont stimulées, elles procurent du plaisir. Seulement, découvrir son corps ne s’arrête pas là ! Il existe aussi les zones érogènes secondaires, plus personnelles, qui se réveillent selon une personnalité, un moment, un partenaire, un fantasme… Certains vont adorer qu’on titille leurs orteils, d’autres vont s’enflammer d’une caresse sur leur ventre.
Si nous sommes tous dotés de zones érogènes primaires, nous avons tous des zones secondaires à explorer. Autrement dit, nous n’avons jamais fini de se connaître ! Entre les zones déjà parcourues qui cachent de nouveaux plaisirs et celles que nous n’avons jamais abordées… l’extase n’est pas loin. Nos conseils pour partir à l’aventure.

Balade en zones érogènes

On se connaît, on connaît son partenaire, et on prend bien souvent du plaisir selon nos critères. Emprunter une route déjà connue, c’est très bien, c’est notre « base érotique ». Mais pour découvrir de nouvelles zones érogènes, qu’elles soient primaires ou secondaires, misons sur deux points : la sensualité et la douceur. De très longs préliminaires seront essentiels pour sortir de nos caresses habituelles et oser s’aventurer, en solitaire ou à deux. Une fois l’excitation montante et l’abandon de soi, on prend le temps de « passer en revue » toutes les parcelles de peau de notre partenaire, et on l’invite à faire de même. Ensuite, il reste à se fixer sur les sensations en cours : est-ce agréable ? Très agréable ?

Autre invitation à la sensualité : le massage ! On s’installe confortablement au lit, on choisit une ambiance qui nous plaît et on commence par se masser. Inutile de penser au rapport sexuel qui va suivre : ce n’est pas le but et cela nous empêche de vivre le moment présent. On prend plutôt le temps de découvrir le corps de l’autre, de son dos à son torse, du creux de son coude à sa nuque, de son entrecuisse à ses fesses… Un temps infini devant nous, sans pression, dans un contexte érotique.

L’art du toucher pour réveiller ses zones érogènes 

Passer sa main sur un avant-bras… bof ? Le toucher est un art ! Et pour réveiller une zone érogène, touchons autrement ! On use de la pulpe de ses doigts pour un maximum de frisson, on agrippe ou on sort légèrement ses ongles pour une emprise un peu plus sauvage… On change d’approche, de méthode ! Et aussi de rythme. Plus vite, moins vite, on alterne. Sans oublier d’utiliser notre bouche, très sensible, humide, chaude, qui permet d’approcher les recoins du corps de notre partenaire autrement. Pour finir, les sextoys vibrants – comme myPleasure ou Dalia Ultimate – peuvent être de véritables « moteurs ». Spécialement conçus pour découvrir son corps et offrir des sensations inédites, ils sont capables de réveiller les moindres recoins de notre anatomie.

Communiquer avec son partenaire

Pour découvrir nos propres zones érogènes mais aussi celles de notre partenaire, écoutons-nous l’un et l’autre et n’hésitons pas à communiquer ! Lorsque vous parcourez le corps de votre partenaire, veillez à ses réactions, sa respiration, l’expression de son visage… Vous comprendrez alors si vous êtes sur la bonne voie. Tout comme lui vous observera en vous caressant : indiquez-lui via des sons ou des soupirs que vous aimez ça. Et puis, les mots restent tout à fait utiles en plus de ce langage non verbal. « J’adore, essaie encore »… En communiquant, on rend la balade toujours plus surprenante, on s’aventure ensemble, à deux, sur de nouveaux terrains.