Où ranger ses sextoys ? Vos cachettes et vos astuces pour en prendre soin

Enfants, nous rangions nos jouets dans une malle ou un vaste tiroir. Mais quid de nos jouets pour adulte ? Entre désir de les préserver et besoin de les dissimuler, découvrez les meilleures planques à sextoys !

Généralement, nous rangeons nos sextoys au milieu de nos sous-vêtements. Mais cette habitude n’est pas forcément la plus répandue. Si elle permet de préserver son sextoy et d’en prendre soin (c’est toujours mieux que de le laisser traîner par terre), il faut dire que certains d’entre vous regorgent d’imagination à ce propos. Pourquoi ? Parce qu’il n’est pas seulement question de bichonner son jouet, il est aussi question d’éviter les regards indiscrets. Alors nous vous avons questionné sur notre compte Instagram et nous vous offrons ici un florilège de réponses, plus inspirantes les unes que les autres, ainsi que des conseils pour prendre soin de son sextoy et lui assurer une longue vie !

Vos meilleures planques

Alors, vous les rangez où, vos jouets ? Voici les réponses qui reviennent le plus souvent !

Dans une boîte à sexe près du lit. L’avis de GOLIATE : au moins, c’est dans le thème, il suffit d’ouvrir ladite boîte pour plonger dans un univers 100% plaisir.

Dans une boîte sous le lit. L’avis de GOLIATE : c’est vrai que là, personne ne viendra fouiller (enfin normalement).

Dans un sac de sport. L’avis de GOLIATE : pas bête, personne ne met le nez dans un sac de sport.

Dans une jolie trousse de toilette ou un vanity. L’avis de GOLIATE : ni vu ni connu, et c’est élégant.

Dans ma lampe. L’avis de GOLIATE : attention à la chaleur !

Dans un tot bag accroché au porte-manteaux. L’avis de GOLIATE : et derrière les peignoirs ? Pas bête le sac en tissu ! On valide ! D’autant que nous vous offrons un tot bag pour toute commande au-delà de 100 euros d’achat.

Sous mes livres. L’avis de GOLIATE : la pyramide doit être jolie.

Dans une malle avec des serviettes hygiéniques au-dessus des jouets ! L’avis de GOLIATE : bonne idée la malle intime et l’obstacle à l’entrée !

Dans le tiroir de la table de chevet. L’avis de GOLIATE : classique et efficace.

Sur la table de chevet. L’avis de GOLIATE : après tout, ils sont à portée de main !

Sur le bureau, à la vue de tous, ça permet même d’engager la discussion. L’avis de GOLIATE : on valide en effet l’astuce. Quoi de mieux qu’un sextoy déjà visible pour désamorcer le sujet et banaliser l’usage ?

Les conseils GOLIATE pour bien ranger son sextoy et en prendre soin

Toutes vos idées rangement sont parfaites ; après tout, on range bien son sextoy où l’on veut. Néanmoins, voici quelques conseils pour préserver la santé de votre sextoy.

– Évitez de le laisser à l’air libre, il prendra la poussière ! Nos sextoys sont vendus avec une pochette en tissu. N’hésitez pas à conserver vos jouets dans leur pochette. Quant à nos boîtes, elles se transforment aisément en boîte plaisir !

Notre nouveau packaging, de par sa forme, vous permet également de ranger vos sextoys façon bibliothèque ! Si vous êtes un collectionneur, profitez-en !

– Pour préserver vos jouets, nous vous recommandons d’utiliser notre nettoyant-désinfectant vegan, fabriqué en France et à base d’ingrédients bio. Ce cosmétique, très facile à l’emploi, nettoie parfaitement vos jouets après utilisation mais aussi avant. Il préserve également leur couleur pour une belle durée de vie !

A quel âge se procurer son premier sextoy ?

Existe-t-il un moment idéal pour acheter son premier sextoy et découvrir de nouveaux plaisirs ? On en discute avec la sexologue Claire Alquier.

A quel âge avez-vous acheté votre premier sextoy ? Nous vous avons posé la question sur notre compte Instagram et vous avez été très nombreux à nous répondre. Certains d’entre vous ont découvert les jouets pour adultes à 19 ans, 20 ans, 21 ans. Mais d’autres ont attendu plusieurs années pour s’offrir de nouveaux plaisirs. Une panoplie de résultats représentative de la réalité du sextoy : il n’y a pas d’âge pour s’y essayer, comme le confirme la sexologue Claire Alquier : « Je vois des femmes qui n’utilisent pas de sextoy, d’autres qui les découvrent à cinquante ans, et atteignent même l’orgasme pour la première fois avec. Il n’existe aucune règle fixe, aucune obligation. C’est à chaque individu de trouver son chemin ». Et les chemins sont multiples : nos désirs évoluent et le marché du sextoys ne cesse de développer et de proposer des produits innovants. Une nécessité chez GOLIATE, puisque nous continuons de commercialiser des sextoys fidèles aux attentes des consommateurs, destinés au plaisir féminin comme au plaisir masculin.

Cependant, comme le rappelle Claire Alquier, « il ne faut pas imaginer qu’un sextoy règle tous nos problèmes sexuels ». La sexologue poursuit : « Les sextoys peuvent procurer d’étonnantes sensations et lever des blocages. Mais pour intégrer la notion de plaisir et être bien avec soi-même, encore faut-il savoir ce qu’il se passe en nous et avoir questionné le pourquoi de nos troubles sexuels ». Autrement dit, connaître son corps et percevoir le sextoy comme un bonus capable de nous conduire sur la route de l’érotisme est une bonne idée. A l’inverse, penser que le sextoy « va faire tout le travail » est moins engageant. Le sextoy n’est ni un psy, ni un médicament, mais un outil de plaisir formidable parmi d’autres, susceptible de nous révéler et de nous apporter de nouveaux bonheurs sexuels.

Un sextoy à moins de 18 ans, oui ou non ?

C’est d’ailleurs pour cette raison que les sextoys ne sont pas recommandés chez les mineurs. Si la loi n’encadre pas l’achat de sextoy selon l’âge, les boutiques Passage du désir, chez qui GOLIATE distribue ses cosmétiques du plaisir, rappellent que « les jeunes de moins 18 ans ont le droit d’acheter un sextoy mais que cela reste déconseillé ». Derrière cette barrière, aucun danger, seulement une précaution : quand on démarre à peine sa vie sexuelle, il est souvent préférable d’aborder le plaisir via plusieurs leviers : « Les sextoys ne doivent pas être le seul accès à sa sexualité. C’est plutôt un outil de plus qui s’intègre à un processus global de découverte de soi », précise Claire Alquier. Dans ce processus global, on citera une approche théorique (regarder un schéma anatomique, questionner son corps en l’observant) et… « manuelle ». Aller à la rencontre de son corps avec ses mains ou ses yeux permet de comprendre ce qu’il se joue vraiment. Car encore une fois, comment prendre du plaisir sans identifier les sources du plaisir ? Les sextoys invitent à cette exploration mais préfèrent, de toute évidence, accompagner tout à chacun à s’épanouir. Et c’est bien là tout l’objectif de GOLIATE.

Les différents types de clitoris et les sextoys pour se faire plaisir

Aujourd’hui, on connaît l’anatomie du complexe clitoridien. Pour autant, il existe autant de profils de clitoris que de femmes ! Certaines présentent un gland clitoridien plus apparent que d’autres. Tout dépend des corps et du point de vue. Tour d’horizon et conseils pour le stimuler.

Le complexe de la vulve est fréquent : nombreuses sont les femmes qui estiment leur sexe moche. Or, il n’existe aucune norme, aucun modèle. La vulve, c’est comme le nez : à chacune le sien. Quant au gland du clitoris, qui se situe au sommet de la vulve, même histoire : certains glands sont plus ou moins proéminents, d’autres plus discrets. Le plus important, c’est d’en avoir conscience et de regarder son sexe avec bienveillance, en réalisant qu’il est unique, puissant, source de plaisir.

Plusieurs types de glands, et moi, et moi, et moi

Il est impossible d’établir un atlas exhaustif des différents glands clitoridiens. La “partie émergée” de l’iceberg, comme on surnomme le gland, varie d’une femme à l’autre. Nous pouvons néanmoins, afin de rappeler que le “clitoris parfait” n’existe pas, lister des exemples.

Le gland peut être émergent : il sort de son capuchon, cette petite couche de peau qui le protège et le recouvre. On l’assimile alors à un mini-pénis. Très charmant, très excitant aussi !

Le gland peut être “conique” : on le voit sortir du capuchon tandis qu’il présente un aspect plus pointu.

Le gland peut être “en perle” : Il ressemble à une petite boule, tel un petit bouton. C’est d’ailleurs pour cela que l’on a longtemps comparé le gland du clitoris à un bouton ou un grain de café, alors que le clitoris est un organe qui s’étend à l’intérieur du corps sur 10 centimètres en moyenne.

Le gland peut être discret : à ce moment-là, le capuchon le referme ! Un clitoris que l’on peut qualifier de timide, mais cela ne l’empêche absolument pas d’entrer en érection sous l’effet de l’excitation, comme tous les autres clitoris.

Le gland peut être enfoui : il est encore plus discret que le discret, on ne voit que le capuchon. Encore une fois, si le gland se cache, l’excitation sexuelle se charge de le dévoiler.

Vous ne vous reconnaissez pas ? Observez votre gland clitoridien et prenez le temps d’énumérer des adjectifs ! Votre gland est peut-être timide, joyeux, fringant, étonnant, rigolo, adorable, géométrique, artistique, dodu, bombé, arrondi…

Quel sextoy pour quel type clitoris ?

Peu importe la forme de votre clitoris et l’adjectif que vous lui préférez, il recevra du plaisir ! Lors de l’excitation sexuelle, il se gonflera et sortira de sa planque (le capuchon). Gonflé et rouge de bonheur, il se dissimulera au moment de l’orgasme, tant il tremble de joie !

Notre jouet The Amazing!, dédié à la stimulation du clitoris, dispose d’un embout qui se pose sur le gland. Doux et suffisamment large, il s’adapte à toutes les anatomies. Grâce à un système d’aspiration légère, il procure des sensations exquises qui mènent à la jouissance, et c’est pour cette raison que votre clitoris, quelles que soient sa taille et son allure, profitera de ces sensations agréables. Il n’a pas besoin d’être “enserré” dans le jouet.

Notre Dalia Ultimate, de la même façon, présente une surface que l’on appose sur le clitoris afin de le stimuler.

Enfin, Cuty et Clito by G. sont tous deux dotés d’antennes à poser autour du gland du clitoris (ou sur le gland lui-même), et aussi sur la vulve. Que du bonheur pour toutes !

La méthode du CAT pour augmenter son plaisir

La méthode du CAT, pour coïtal alignment technique, se joue durant la pénétration et plus particulièrement la position du missionnaire. Grâce à elle, les femmes peuvent découvrir de nouvelles sensations et des orgasmes plus intenses.

Le sexe pénétratif a beaucoup de qualités, mais il a aussi un défaut : à force de va-et-vient, le plaisir féminin se sent parfois mis de côté. En effet, plusieurs études nous montrent que la pénétration seule n’est pas idéale pour atteindre l’orgasme. Cela ne signifie pas qu’il faut l’éviter, seulement qu’une double stimulation – on inclut alors des caresses vulvaires et clitoridiennes – est la bienvenue. Et la méthode du CAT – CAT pour coïtal alignment technique – s’y emploie : cette pratique propose aux deux partenaires de quitter les schémas pénétratifs habituels et de réinventer la pénétration pour davantage de plaisir et de fusion.

Comment on fait ? On se colle et on danse langoureusement !

Pour pratiquer la méthode du CAT, on se… pénètre (pour commencer). Mais cette fois, on quitte nos habitudes. Plutôt que d’aller et venir (on connaît), on joue de nos bassins et on ondule ensemble. Pour cela, le partenaire, placé au-dessus, s’allonge sur sa partenaire. S’il ne doit pas l’écraser (ce serait dommage), il ne doit pas hésiter à s’affaler un minimum, l’idée étant d’être très proches et collés. La partenaire, en-dessous, tendra les jambes et ne les écartera pas beaucoup. L’important à retenir, c’est que les deux corps sont ainsi alignés. Et ils doivent être alignés, comme le précise le nom de la technique.
Ensuite, on remue nos corps. En d’autres mots, on se tortille. Une pratique qui invite à la stimulation des parois vaginales (bien souvent négligées quand il s’agit d’aller droit au fond du tunnel) et de la vulve, puisque les pubis sont en contact. Et on le sait, le gland du clitoris, qui se situe au sommet de la vulve, aime être de la partie ! L’autre avantage de cette méthode, c’est qu’elle est extrêmement sensuelle. On en profite pour se regarder dans les yeux et mesurer tout le bonheur d’être l’un avec l’autre, enfin l’un dans l’autre.

4 idées pour un quickie sauvage et BDSM

4 idées pour un quickie sauvage et BDSM

Puisque le quickie est un rapport sexuel aussi bref qu’enflammé, pourquoi ne pas apporter une touche de BDSM à cette étreinte montre en main ? Nos idées torrides et accessibles.

Si les rapports sexuels qui durent dans le temps sont délicieux, on n’est jamais contre un quickie, soit un rapport rapide et généralement… sauvage. Certes, le chrono n’empêche pas la douceur, mais puisque le temps nous est compté, autant dire que la précipitation concède un caractère bestial à nos ébats. Alors pourquoi ne pas aller plus loin et apporter une dimension BDSM à nos quickies ? Derrière le sigle BDSM se cachent les termes de bondage, discipline et sado-masochisme. En d’autres mots, le BDSM regroupe un ensemble de pratiques sexuelles qui invitent à la domination et la soumission, mais aussi à la contrainte et la douleur comme sources de plaisir. Depuis la saga Fifty Shades of Grey, qui a popularisé le BDSM, de nombreux individus s’y essaient ; pour cela le BDSM dit soft demeure une excellente porte d’entrée. L’occasion donc, de s’en inspirer, et d’augmenter la température de nos quickies déjà prompts à bouillonner.

On baisse son pantalon et on garde le foulard

Parce que le quickie est bref, nous n’avons pas le temps de nous déshabiller entièrement. Ça tombe bien : garder quelques vêtements accentue la précipitation et donc l’érotisme. On choisit alors d’ôter son pull (trop chaud sinon), de baisser son pantalon (plus pratique), et on garde son foulard et même sa culotte. Pourquoi ? La culotte peut être tirée, arrachée, fendue, tandis que le foulard, autour du cou, peut jouer les gentils étrangleurs – les plus équipés enfileront un collier pour un effet similaire. Le foulard peut également servir de maillon : rapidement, on le noue autour de la bouche.

On squatte une table ou un pan de mur

Pas la peine de se planquer sous la couette lors d’un quickie, sauf si bien entendu, on recherche un minimum de confort. Toujours étant que la table à manger, le fauteuil ou encore le couloir nous tendent les bras. Ainsi, on reste debout et on se dévore. Une position que le BDSM apprécie, puisque loin de nos oreillers douillets, on a de quoi se tourner avec des gestes plus acrobatiques, plus vifs, voire légèrement torturants.

On ose la petite ou grosse fessée

La fessée, pratique érotique par excellence, a le don de nous mettre dans l’ambiance BDSM. Et puisqu’une fessée, c’est rapide, on n’hésite pas à en jouer si le cœur et le corps nous en disent. Pour cela, il existe plusieurs types de claques, et on n’est pas obligé de finir la fesse rouge pour éprouver du plaisir. A chacun son rythme et son désir. En tout cas, la fessé peut faire monter l’excitation ni une ni deux, et ça tombe bien : le quickie est pressé.

On use de nos accessoires préférés

Le BDSM dispose de ses propres accessoires, tels que les menottes, le fouet, le masque, le plumeau, la corde ou même le collier façon laisse. En bref, il existe une panoplie BDSM – que vous pouvez par ailleurs découvrir sur GOLIATE – propice aux pratiques de soumission – domination. Et ce n’est pas parce qu’il faut sortir tous ces jouets de leurs pochettes (et s’en servir) que l’on y passe mille ans : au contraire, on peut très bien s’amuser le temps d’un quickie. Et puis si on s’éclate comme des petits fous, rien ne nous empêche de jeter nos montres à la poubelle afin de partir sur un moment intime d’une heure ou deux (ou trois). C’est ça aussi qu’on aime, avec le quickie : il rapproche les deux partenaires en un rien de temps mais accepte sans rancune qu’on l’abandonne pour traînasser sur le chemin du septième ciel.

4 positions pour une sodomie confortable

La sodomie peut procurer du plaisir, encore faut-il trouver la position idéale pour prendre son pied. Découvrez nos 4 positions préférées (et confortables) pour profiter au mieux du sexe anal.

On évoque rarement la sodomie sans parler de lubrifiant (avec, c’est mieux) et de douceur (avec aussi, c’est mieux). Mais quid des positions à adopter ? Car si la levrette est communément citée et représentée, d’autres positions s’avèrent agréables et confortables pour profiter d’une position anale avec sa ou son partenaire, aussi avec un sextoy ! La bonne idée ? Tester pour découvrir ses préférences !

La… petite levrette

Et si on pratique la sodomie en « petite » levrette ? Une position qui change et que l’on nomme aussi « la position de l’éléphant ». C’est très simple : la personne pénétrée s’allonge sur le ventre et sa ou son partenaire s’installe derrière elle en prenant appui sur ses bras (plutôt que de s’affaler). Cette position a le mérite d’apporter douceur… et détente. C’est bien moins fatiguant !
L’astuce GOLIATE en plus : il est possible d’ajuster l’angle de pénétration en calant un petit coussin sous le pubis afin de remonter légèrement les fesses vers le haut. En somme, on imite la levrette en ne gardant que ses bons côtés !

La cuillère

La cuillère est souvent perçue comme « planplan » ou associée aux femmes enceintes. Pour autant, cette position du Kamasutra est très sensuelle – les deux corps fusionnent. Elle est également la bienvenue lorsque l’on pratique la sodomie, puisque les deux partenaires, qui sont allongés dans le même sens et regardent dans la même direction, profitent d’une pénétration avec toute la tendresse requise.
L’astuce GOLIATE en plus : on profite de la position de la cuillère pour stimuler le reste du corps. Dans cette configuration, le sujet pénétrant peut laisser ses mains s’aventurer sur les zones érogènes de son ou sa partenaire.

La chaise

Un peu plus musclée mais (aussi) plus torride, la position de la chaise est top puisqu’elle permet à la personne pénétrée de contrôler les va-et-vient. Pour cela, l’autre s’assied sur une chaise (comme son nom l’indique) et accueille sa ou son partenaire qui s’installe… sur lui. Voilà, sur ses genoux. Reste alors à rebondir (en avant les mollets) et à gérer la pénétration selon ses envies.
L’astuce GOLIATE en plus : le sujet pénétrant tient les hanches de son ou sa partenaire pour l’accompagner dans ses mouvements. C’est plus reposant et puis c’est érotique.

La cavalière

La position de la cavalière est une sorte d’Andromaque inversé. Autrement dit, on se place à califourchon sur sa ou son partenaire – qui est allongé.e sur le dos – mais de dos. Comme dans la position de la chaise, il est aisé de gérer ses mouvements. Une position qui offre donc toute la liberté de bouger à son rythme et d’adapter l’angle de la pénétration anale.
L’astuce GOLIATE en plus : si la personne pénétrante peut tenir sa ou son partenaire par les hanches, il peut aussi lui agripper les chevilles. Un détail très sexy qui apporte une touche de sensualité à la pratique.

Vos questions : « Comment obtenir un orgasme par stimulation interne ? »

A l’origine de tous les orgasmes, le clitoris est l’organe du plaisir féminin par excellence. Mais comment jouir par simple pénétration ? Petit point anatomique et sélection de sextoys dédiés à la jouissance vaginale.

Aujourd’hui, on ne distingue plus l’orgasme vaginal de l’orgasme clitoridien. Et pour cause : le clitoris est au cœur de tous les orgasmes féminins. Son secret ? Sa taille et sa position ! En effet, le clitoris mesure en moyenne onze centimètres et s’étend à l’intérieur du corps. Ses bulbes (disons ses jambes !) enveloppent le vagin, si bien que la stimulation interne peut mener à la jouissance. Oubliez donc ce que vous savez du clitoris (il n’est pas un simple bouton qui se situe au sommet de la vulve) et osez partir à la découverte du complexe clitoridien dans son ensemble grâce à notre sélection de jouets pour adultes GOLIATE.

myPleasure, le vibromasseur spécial point G et parois vaginales

A l’intérieur du corps, le clitoris enfourche le vagin. Ce point de croisement ne serait autre que le point G (un mystère de plus est levé). Chez GOLIATE, nous avons donc conçu myPleasure, un jouet doté d’une légère petite bosse (qui vibre) pour une stimulation de ce fameux point G, situé à quelques centimètres de l’entrée du vagin sur sa face antérieure (concrètement, la petite bosse doit être dirigée devant vous, un peu comme si elle regardait dans même direction que vous). Mais bien entendu, myPleasure permet de partir à la rencontre de son vagin en intégralité : avec ses 8 modes de vibrations et sa texture très confortable, il est un partenaire idéal pour atteindre de nouveaux plaisirs.

Pour découvrir myPleasure, cliquez ici

Olympe, le Rabbit chauffant pour un plaisir vaginal (et clitoridien) complet

Olympe, c’est le vibromasseur capable de s’occuper à la fois de vos parois vaginales et de votre clitoris, puisqu’il est doté de deux oreilles dédiées à la stimulation du gland clitoridien. Doté de 2 moteurs et de 7 modes de vibration, Olympe a la particularité d’être chauffant, pour une température atteignant les 40°c ou 48°c. Une caractéristique qui procure un plaisir inouï aux sensations réalistes. Une touche de lubrifiant accentue l’effet délice pour une pénétration hors du commun et un plaisir vaginal nouvellement appréhendé. N’hésitez pas à masser votre vagin (ce qui fera bouger les oreilles de votre Olympe du même coup) pour sortir des va-et-vient habituels et rencontrer un nouveau type d’orgasme. Olympe s’adapte également à une pénétration plus profonde et plus active. En bref, il se pliera à vos envies !

Pour découvrir Olympe, cliquez ici

Dalia Ultimate, le jouet 4 en 1 pour un orgasme puissant

Avec Dalia Ultimate, les possibilités sont infinies ! Ce jouet se compose de boules de geisha qui se transforment en œuf vibrant (tout dépend de l’usage que vous choisissez d’en faire) et d’une télécommande dotée d’un stimulateur clitoridien. En somme, avec Dalia Ultimate, vous stimulez votre vagin (l’œuf vibre à l’intérieur) en même temps que le gland du clitoris. Cette double stimulation vous promet des orgasmes puissants, puisque le complexe clitoridien est sollicité dans son ensemble. Un jouet incontournable !

Pour découvrir Dalia Ultimate, cliquez ici

Vos questions : « Comment lâcher prise et décomplexer pendant l’amour ? »

Régulièrement, nous traitons ici les questions que vous nous posez sur notre compte Instagram. Aujourd’hui, nous répondons à une abonnée qui aimerait lâcher prise durant les rapports sexuels pour davantage d’aisance et de plaisir.

Lâcher prise au lit, qui ne le souhaite pas ? Derrière ce concept se cache une promesse, enfin plusieurs : celle de vivre l’instant présent mais celle, aussi, de prendre davantage de plaisir. Car quand on lâche prise, on envoie balader ses pensées négatives, ses complexes, ses freins. Mais concrètement, comment s’y prendre ?

Commencer par lâcher prise au quotidien

Et si pour cerner le lâcher prise, il fallait d’abord l’expérimenter au quotidien ? C’est un très bon exercice, une façon d’apprendre à ne plus tout contrôler, car l’inverse du lâcher prise, c’est bel et bien le contrôle. Alors au jour le jour, tentez de vous détendre sur certains points : et si vous faisiez la grasse matinée ? Et si vous laissiez la vaisselle traîner dans l’évier jusqu’au lendemain matin ? Que de petits détails en apparence qui témoignent pourtant de notre tendance à tout vouloir gérer. Quand on s’entraîne et que l’on accepte de « s’en foutre », on se prépare du même coup à ne plus tout contrôler au lit, puisque l’on se prouve à soi-même que « ça fait du bien ».

Mettre ses pensées négatives en stand-by

Bien souvent, un lot de pensées négatives nous empêchent de profiter du rapport sexuel en cours. Certaines fois, ces pensées n’ont rien à voir avec le sexe (je dois bosser, je n’ai pas fait le ménage…), d’autres, elles ne parlent que de sexe (et si j’étais nulle, moche, maladroite ?). Pour s’en détacher, inutile de les fustiger et de les rejeter, elles reviendront. L’idéal, c’est plutôt de promettre à ses pensées que nous ne sommes pas loin : moins elles se sentent mal-aimées, plus elles nous laissent tranquille. Pour les garder de côté mais s’en libérer (le compromis recherché, donc), visualisez vos pensées dans une boîte, ou bien sur un nuage, ou encore dans un dossier à traiter « plus tard » (après l’amour, par exemple). Comme ça, vous ne perdez pas totalement le contrôle, d’ailleurs vous l’avez encore, seulement vous vous autorisez un moment pour vous.

Ramener sa focalisation sur ses organes et ses sensations

On le sait : plus l’excitation monte, plus nous sommes prompts à lâcher prise. Seulement, comment l’excitation peut-elle grimper si nous ne lâchons pas prise ? Le problème est complexe, mais la solution accessible : il s’agit de focaliser sur les sensations, et plus précisément sur ses organes sexuels ou, disons, ses zones érogènes. Pour cela, sollicitez vos cinq sens et demandez-vous, lors d’une caresse ou d’une pratique, ce que vous ressentez, sentez, entendez, voyez, goûtez. Ce réflexe permet de se reconnecter à l’instant présent. Plus vous prenez conscience de ce que vous ressentez, plus votre désir trouve sa place, et plus votre désir trouve sa place, plus vous vous abandonnez à l’acte sexuel.

Se préparer au rapport sexuel

Se préparer au rapport sexuel, ça peut paraître un peu dérangeant : faut-il vraiment anticiper un rapprochement qui se veut spontané et surprenant ? Eh bien oui, pourquoi pas. Car les projections nous excitent (et l’excitation, vous l’avez compris, entraîne le lâcher prise), mais aussi parce que se « mettre en place » invite à focaliser d’emblée sur le rapport à venir. Donc vous pouvez prendre une bonne douche avant en rêvassant, ou encore ranger votre chambre dans le but d’accueillir un moment intime. En étant « déjà dedans », vous multipliez les chances de « rester dedans ».

Ne plus penser à la place de l’autre

Régulièrement, nous pensons à la place des autres, et c’est d’autant plus vrai pendant l’amour, notamment quand nous accusons quelques complexes. Puisque nous ne voyons qu’eux (ce ventre, ces cuisses, ces seins… etc.), nous imaginons que notre partenaire ne voit que ça. Or non, il ne voit pas que ça. Il vit le moment pour ce qu’il est, il observe un corps et un esprit, une façon de bouger, de recevoir et de donner. D’où l’importance de ne plus prêter des pensées et un avis (négatif) à celle ou celui qui partage un moment de plaisir avec vous.

Oser orienter le rapport à son aise

Pour se sentir plus à l’aise, on peut également s’écouter. C’est bête à dire, mais c’est loin d’être négligeable. Il vaut mieux réorienter le rapport selon ses désirs ou ses limites que de « faire avec » en espérant se détendre. Si trop de pensées vous assaillent et que vous ne parvenez pas à les écarter, pourquoi ne pas proposer une pause et en discuter avec votre partenaire pour mieux reprendre ? Pourquoi ne pas, sinon, éteindre la lumière (parce que le noir vous rassure) ? Ou même garder votre tee-shirt ? On pourrait croire que ces petites stratégies sont contre-productives. Au contraire, elles aident à gagner confiance en soi et donc à lâcher prise.

position du 68

A tester ! La position du 68, vous connaissez ?

On parle fréquemment du 69, et bien moins du 68… Mais à quoi ressemble cette position ? Quelles sont ses promesses ? Également axée sur le sexe oral, elle pourrait bien vous offrir de nouveaux plaisirs. Description !

Le 69, vous voyez ? Très célèbre, cette position tête-bêche du sexe invite les deux partenaires à s’octroyer fellation et cunnilingus en même temps… Une pratique agréable qui a l’avantage – aussi – de nous détourner cinq minutes de la pénétration pour d’autres plaisirs bien mérités. Mais qui est sa petite sœur, le 68 ? Peu décrite, du moins sous ce nom, cette position est également portée sur le sexe oral mais ne permet pas de synchroniser les pratiques. Cette fois, c’est un peu « chacun son tour ».

Comment réalise-t-on le 68 ?

Pour réaliser la position du 68, le partenaire qui s’apprête à offrir fellation ou cunnilingus s’allonge sur le dos. Ensuite, le partenaire qui lui s’apprête à recevoir s’allonge… sur le dos aussi, et sur l’autre. Seulement, il s’étend dans le sens inverse, de manière à ce que son sexe côtoie la bouche de son partenaire. Bien sûr, on fera attention à ne pas s’écraser. De là, c’est parti.

Pourquoi on adore le 68 (autant que le 69) ?

Si le 68 nous plaît, c’est parce qu’il propose, cette fois, de se concentrer sur son plaisir et ses sensations, puisque celui du « dessus », qui profite du jeu de langue, n’est pas en train de gâter son partenaire en même temps. Cette absence de réciprocité a aussi des avantages, donc. Quand on reçoit, on reçoit vraiment, et quand on donne, on donne vraiment. On aime aussi la configuration du 68, cette position d’abandon : celui qui reçoit peut laisser tomber sa tête entre les cuisses de son partenaire. Quant à lui, il a les mains libres pour parcourir le corps de sa ou son compagnon, du même coup qu’il s’en délecte !

Les meilleures positions pour brûler un maximum de calories durant le sexe

Et si faire l’amour aidait à perdre du poids ? Ce serait le pied n’est-ce pas ? Bonne nouvelle ! Ces transpirations, essoufflements et courbatures ne sont pas vains. Force est pourtant de reconnaître que les dépenses de calories en faisant le coït ne sont pas les mêmes que celles afférentes au sport à proprement parler pour autant. Reste que c’est toujours mieux que rien. Figurez-vous que l’on en brûle trois fois plus qu’en mouvement de repos. Encore faut-il connaître les positions les plus favorables. Quoi qu’il en soit, vous faites d’une pierre deux coups en misant sur d’autres pratiques que le traditionnel missionnaire.

Autant joindre l’utile à l’agréable
Il ne faut pas se mentir, le sexe ne remplacera jamais un programme d’exercices physiques en bonne et due forme. Cela n’empêche qu’il aide à se débarrasser de quelques petites calories. En tout cas, il n’y a rien de mieux qu’une bonne partie de jambes en l’air pour profiter d’un plaisir inégalable tout en prenant soin de sa silhouette.
Primo, cette pratique ne demande pas autant de volonté que les sports qui sont plus ou moins intensifs. Par contre, les sueurs font partie intégrante du sexe. Quoique transpirer nu est beaucoup moins pénible qu’avec des survêtements. Le revers de la médaille est que les calories brûlées sont moins importantes dans le cas qui nous concerne.

Des études scientifiques à l’appui
À l’instar de l’Université de Montréal, nombreux sont les centres et établissements qui s’étaient déjà penchés sur le sujet. Dans le cadre de l’étude menée par celle-ci, une vingtaine de couples a fait des expériences dans l’intention de comparer les dépenses énergétiques lors des rapports sexuels et au cours des activités sportives.
Premier verdict : l’organisme de l’homme et de la femme ne fonctionne pas de la même manière sur ce point. Si le premier brûle 100 calories sur une durée moyenne de 25 minutes en sexe, la femme en est à 69. La logique veut que ces chiffres augmentent avec la prolongation de cet espace de temps qui varie en principe entre 10 et 57 minutes.
En comparaison avec une marche à intensité modérée, les efforts payent deux fois plus que dans le premier cas de figure, tant pour les hommes que pour les femmes. Ces résultats ont été obtenus grâce aux données recueillies par un brassard électronique à mettre lors de l’acte. En somme, la gent masculine est capable de brûler 4,2 calories par minute pendant les activités sexuelles et leur opposé se situe à 3,1 calories pour le même laps de temps.

À chaque étape son impact
A priori, il existe diverses manières de faire l’amour. Chacune d’entre elles entraîne des effets différents, depuis les préliminaires à l’éjaculation.

Pour les préliminaires
Commençons par le commencement. Il faut croire que les préliminaires ne sont pas seulement faits pour stimuler l’excitation. Ils augmentent également les calories détruites surtout dans leur version sportive.
Celles qui adorent s’adonner aux danses sexy avant de passer à l’acte sont favorisées, car plus la pratique est mouvementée, plus les efforts augmentent. À cet effet, il faut utiliser autant que possible les membres. Par-dessus le marché, les amateurs de jeux sexuels gagnent sur toute la ligne puisqu’ils ont tendance à foncer sur le physique. En guise d’exemple, si les préliminaires habituels ne brûlent que 200 calories, elles sont à hauteur de 400 pour l’autre cas.

Le classique et le Kamasutra
Le sexe intense va de pair avec le Kamasutra. Il est évident que celui-ci est deux fois plus éprouvant que le classique. D’ailleurs, quelques positions plus ou moins complexes vont être partagées dans la foulée. Pour les amateurs, c’est sûr qu’il y a de quoi essayer de nouvelles expériences sans compromettre le plaisir.

Entre prendre son temps et faire un coup vite fait
Le choix est évident. Si vous explosez 200 calories pour les coups rapides, la mise est doublée lorsque vous faites les choses dans les règles de l’art.
Dans ce cas, que faire lorsque l’orgasme est imminent ? C’est tout simple : il faut lâcher prise et prendre le temps de faire un autre tour, voire deux si votre corps le permet. Figurez-vous que cet effort se répercute indéniablement sur vos dépenses énergétiques. Toutefois, cet objectif ne doit pas être atteint au détriment de la vraie finalité du coït qu’est le grand frisson.

Différence entre les positions debout et couchées
Les positions debout sont plus rudes que celles qui sont pratiquées en étant couché. Elles sont ainsi plus payantes en termes de calories. Cependant, il faut les pratiquer en connaissance de cause puisqu’elles ne sont pas données à tout le monde dans le sens où elles requièrent non seulement une grande concentration mentale, mais aussi une certaine capacité physique.
À défaut de cette faculté, il faut recourir à des compromis à l’instar des postures assises. Dans ce cas, vous serez à mi-chemin entre les deux.

Quelques tuyaux en Kamasutra
Choisissez parmi ces positions dépendamment de votre état physique.
  • L’homme debout : pas besoin de faire un dessin pour ce premier choix. Si vous tenez une heure avec quelques pauses entre temps, vous parvenez à brûler 360 calories.
  • L’Andromaque Amazone : c’est le top pour faire atteindre un orgasme exceptionnel à une femme. Les efforts fournis correspondent à ceux effectués en abdos-fessiers avec 200 calories brûlées en une heure.
  • La brouette javanaise : c’est sans doute une des positions les plus efficaces. 570 calories en une heure pour l’équivalence d’une heure de vélo.
  • La traditionnelle levrette : optez pour celle-ci si vous n’êtes pas fan des postures compliquées. Vous arrivez à éliminer 540 calories en une heure comme l’on fait en escalade.
  • Le pont d’Avignon : avec celui-ci, la femme est plus avantagée, car il fait travailler les fessiers, les cuisses et les jambes à la fois. Avec une pénétration profonde, il vous mène au septième ciel pendant que vous évacuez 300 calories.
  • Le stretch : à l’instar de la levrette, le stretch n’est pas très difficile à mettre en œuvre. Il équivaut à 170 calories de perdues.