5 façons de revisiter le bon vieux missionnaire

5 façons de revisiter le bon vieux missionnaire

Position sexuelle connue de tous et ultra-confortable, le missionnaire n’est ni ennuyeux ni assoupissant. Il suffit de le revisiter pour se convaincre de son charme et prendre un plaisir fou. Nos conseils.

Dans une configuration hétérosexuelle, la position du missionnaire se présente ainsi : la femme est allongée sur le dos et l’homme est allongé sur elle pour la pénétrer. Simple ? Peut-être. Mais confortable et gage de plaisir ! Pour aller plus loin, ce missionnaire aux allures classiques et routinières peut être revisité. Que faire pour le booster ? Extraire tout son potentiel érotique ? Atteindre des orgasmes plus surprenants ? Nos idées.

Un missionnaire… avec un coussin

Dans cette première variante, la femme place un coussin au niveau de ses lombaires, soit dans le bas du dos. Le coussin doit être petit (pas la peine de se munir d’un énorme oreiller, qui serait plus encombrant qu’autre chose !). Il permet de se cambrer en douceur pour un nouvel angle de pénétration.

GOLIATE aime parce que
le missionnaire est une position confortable, et le missionnaire avec un coussin est une position encore plus confortable ! Et le confort est loin d’être incompatible avec le plaisir, au contraire.

Un missionnaire… au bord du lit

Et si on proposait à son missionnaire de… glisser légèrement ? Les partenaires peuvent se rapprocher du bord du lit : la femme pose ses pieds au sol (tandis qu’elle est allongée) et l’homme la pénètre. Cette position est presque une réplique inversée du missionnaire avec un coussin, puisque cette fois, la femme ne cambre pas et l’angle de pénétration est à l’opposé de la variante précédente.

GOLIATE aime parce que
être au bord du lit ajoute du piment et une grosse touche d’érotisme au missionnaire. 

Un missionnaire… les jambes levées

L’avantage du missionnaire les jambes levées, c’est qu’il offre la possibilité de varier l’angle de pénétration à sa guise, et toutes les deux minutes si on le souhaite ! Pour cela, la femme écarte ses jambes en l’air. Durant la pénétration, l’homme peut ressentir beaucoup de plaisir et d’aisance tant l’ouverture des jambes fluidifie la rencontre et la fusion.

GOLIATE aime parce que
lever les jambes peut se faire quand on le désire. Rien n’empêche de revenir à un missionnaire plus classique l’instant d’après. Ce mouvement des jambes invite ainsi à toutes les variantes et à tous les plaisirs.

Le missionnaire… qui s’enroule

Ici, les jambes levées se referment autour du torse du partenaire, qui se retrouve alors enveloppé. En étant accrochée à son partenaire, la femme suit d’autant plus le mouvement de la pénétration. Cette position permet aux deux partenaires de ne faire qu’un et d’aller plus loin dans le plaisir. 

GOLIATE aime parce que
c’est le moment de ralentir la pénétration façon va-et-vient et de jouer avec une pénétration circulaire. Le moment rime avec fusion et le partenaire peut, avec son pénis, caresser les parois vaginales de sa partenaire.

Le missionnaire… façon manège

Une fois en place, le missionnaire peut monter dans le grand manège du plaisir et de la surprise. Pourquoi rester l’un sur l’autre, sans chercher à perdre le nord ? Ainsi, on peut rouler, se retrouver sur le flanc, ou bien inverser les rôles. En étant sur son partenaire, la femme est dans une position qui nous évoque l’Andromaque, mais dès lors qu’elle garde les jambes un minimum fermées et qu’elle ne se redresse pas, on est dans un missionnaire à l’envers !

GOLIATE aime parce que
en tournant et en jouant avec son missionnaire, on prend un plaisir fou à revenir au missionnaire de départ. Il ressemble à une pause, un moment complice où l’on reprend son souffle. C’est exquis.